dimanche 18 juin 2017

Très bon accueil pour ma dédicace au centre Leclerc d'Achères

On peut dire que le centre Leclerc est aux petits soins pour les auteurs locaux, et je remercie l'équipe managériale pour l'accueil qui m'a été réservé samedi 17 juin, toute la journée, au rayon librairie du centre commercial.



L'exercice avait quelque chose de périlleux. J'étais en effet devant l'entrée principale du magasin. Or, tout le monde ne vient pas pour acheter des livres, mais surtout pour faire ses courses de la semaine.
J'ai vu passer devant moi au moins 2 000 personnes  qui se moquaient totalement de ma dédicace, évidemment, et il ne servait à rien de les haranguer !
C'était donc une belle expérience d'humilité.
C'était aussi l'occasion de retrouver des amis perdus de vue et de discuter avec de nouvelles connaissances.
Expérience à renouveler !



vendredi 2 juin 2017


Dédicace le 17 juin
de 10 à 18 heures
dans la galerie de
Leclerc 
à Achères !

Je pourrai vous dédicacer mon dernier bébé, Et on tuera tous les méchants, mais également les polars du Régulateur, que vous auriez pu rater.

Le thème de Et on tuera tous les méchants
Un homme voit mourir d'un coup tous les emmerdeurs qui gravitent autour de lui, sans qu'il ait fait quoi que ce soit...
Mais la police trouve ça bizarre... 

A lire cet été sur la plage, ou à offrir pour la Fête des Pères, tiens, c'est le 18 !

mardi 9 mai 2017

Création d'un service de correction et de rédaction

Vers le site ExprimezVous
On est parfois trahi par sa propre langue !
Qu'on déclare sa flamme dans un poème plein de verve et d'émotions ; qu'on envoie une lettre de motivation pleine d'emphase à une entreprise ; qu'on veuille faire publier son chef-d’œuvre par un éditeur, on a envie de ne pas laisser traîner de coquilles, de fautes d'orthographe, de maladresses, de lourdeurs ou d'erreurs de typographie.
C'est pour cette raison que je propose à ceux qui veulent être sûrs de leur écriture un service de relecture et de correction.
Également, on est souvent porté par la fièvre d'écrire, mais on ne sait pas par quel bout prendre la chose. C'est un autre de mes services, à la même adresse, le soutien à l'écriture.

Je vous invite à visiter le site tout neuf : http://www.danielsafon.fr.

samedi 11 mars 2017

Le Safon nouveau est sorti !
Ce n'est pas un Profession Régulateur, c'est un roman à mi-chemin entre policier et ésotérisme.
Le ton est toujours léger, même si les thèmes abordés avec humour peuvent donner à penser...
Et on tuera tous les méchants est sorti début mars.

Des séances de dédicace seront sûrement prévues, mais en attendant, on peut commander sur le site de l'éditeur, AO éditions, ou m'envoyer un mail à danielsafon@gmail.com.

Qu'arrive-t-il à Ken, le narrateur ? Depuis quelques jours, les ennuis pleuvent sur lui sans discontinuer.
De quoi fantasmer d'éliminer tous ces « méchants » qui le persécutent.
Et si soudain le rêve devenait réalité ?
Mais n’est pas serial-killer qui veut !



Effectivement, si tous les emmerdeurs qui vous entourent viennent à décéder en 24 heures, il est difficile de faire croire à la police que vous n'y êtes pour rien !  

dimanche 4 décembre 2016

Dédicaces dans le 13ème

Une dédicace bien sympathique, hier, aux Lettres du Temps,  rue de Campo Formio, avec un accueil chaleureux des libraires, et un public qui a pris plaisir, je crois, à discuter et à flâner parmi les étalages féconds en pépites et trouvailles du responsable Karim.
A renouveler, sans doute, car Les Lettres du Temps finit par devenir un des repaires (et un des repères aussi) des éditions AO sur Paris !

lundi 21 novembre 2016

Deux dédicaces en perspective

Deux rencontres en librairie sont programmées sur mon agenda :

A la Lucarne des Écrivains, le jeudi 24 novembre, à partir de 19h30 pour une soirée de présentation de mes Régulateurs et du livre de Renaud Weiss "Et pour tout dire".
On est potes d'écurie, Renaud et moi (AO éditions) et l'humour est le point commun entre nos livres.
La Lucarne des Écrivains est une vraie caverne d'Ali Baba et l'ambiance y est chaleureuse.
C'est 115 rue de l'Ourq (métro Crimée, on prend la rue de Crimée sur 410 mètres  (j'ai mesuré sur Goole Earth) et on tourne à droite, c'est de suite là).

Le 3 décembre à 16h30, nous seront ensuite à la librairie Les Lettres du Temps,  19 rue de Campo-Formio (métro Campo-Formio ou Nationale), dans le 13ème, pour présenter les mêmes ouvrages.






Pour ce qui est du Régulateur (voir son blog dédié), après six numéros, il en reste deux en attente (Délirium très large et Quand Brigitte se rebiffe), mais on va marquer une pause, et passer à autre chose avec une nouvelle parution, au mois de mars 2017.
Mais c'est surprise.

vendredi 9 septembre 2016

Et si on arrêtait un peu avec le populisme ?



Le terme « populiste », dans la bouche des commentateurs politiques, est en France devenu péjoratif. C’est un qualificatif fort commode lorsqu’on veut balayer d’un revers du coude ceux qui ne marchent pas avec les thuriféraires de la pensée unique.
Un populiste, au départ, dans l'histoire, c’était une personne qui exprimait les attentes du peuple, en justifiant cela par le fait que les élites n’écoutaient plus la base.
Et nous sommes, en France, et depuis belle lurette, tout à fait dans ce cas de figure.
Nous avons des élites auto proclamées par les médias, qui sont aux mains de grossiums industriels qui veulent que rien ne change, et nous avons l’illusion de la démocratie parce que nous votons.
En fait, on nous vend toujours les mêmes à longueur de périodiques et de JT, et ceux-là, de droite ou de gauche, mènent, une fois élus, la même politique.
Les autres ? Ceux qui ne s’inscrivent pas dans la pensée unique ? Ce sont des « populistes ». Des démagogues, forcément.

Comme la maire de Rome, élue, mais que les partis traditionnels se régalent à dézinguer. Comme Mélenchon, vous pensez bien ma bonne dame, si ce qu'il propose était possible, y’a longtemps que des gens raisonnables l’auraient fait.
Comme les Lepen, notamment le père, qui critiquait, avec raison (sur ce point précis), l’establishment.
Tous des populistes ! C’est pratique…

Vienne le jour où les Français seront assez malins pour se dire qu’on les berne !
Ils voteront alors pour ceux qui abordent les questions sans idéologie, et cherchent les solutions aux problèmes structurels que nous rencontrons.
Un exemple qui me tient à cœur : il faut impérativement repenser la relation que nous avons avec le travail.
Le travail s'est raréfié, se raréfie et se raréfiera drastiquement dans les années qui viennent. Or, il y a des chômeurs, et des gens qui s’ennuient au travail, qui souffrent, même (ça s'appelle le bore-out).
Il faut partager le travail pour que tous ceux qui en veulent en aient un. C’est mathématique.
Il ne sert à rien de parier sur la croissance, ou de gérer les curseurs à la marge, il faut mettre en place une nouvelle société, plus juste, et qui mette l’humain en priorité.
Lorsque j’entends Hamon, Larrouturou, Mélenchon, je me dis qu’ils devraient faire équipe et proposer une nouvelle voie.
Mais seront-ils raisonnables ?