dimanche 4 décembre 2016

Dédicaces dans le 13ème

Une dédicace bien sympathique, hier, aux Lettres du Temps,  rue de Campo Formio, avec un accueil chaleureux des libraires, et un public qui a pris plaisir, je crois, à discuter et à flâner parmi les étalages féconds en pépites et trouvailles du responsable Karim.
A renouveler, sans doute, car Les Lettres du Temps finit par devenir un des repaires (et un des repères aussi) des éditions AO sur Paris !

lundi 21 novembre 2016

Deux dédicaces en perspective

Deux rencontres en librairie sont programmées sur mon agenda :

A la Lucarne des Écrivains le jeudi 24 novembre, à partir de 19h30 pour une soirée de présentation de mes Régulateurs et du livre de Renaud Weiss "Et pour tout dire".
On est potes d'écurie, Renaud et moi (AO éditions) et l'humour est le point commun entre nos livres.
La Lucarne des Écrivains est une vraie caverne d'Ali Baba et l'ambiance y est chaleureuse.
C'est 115 rue de l'Ourq (métro Crimée, on prend la rue de Crimée sur 410m  (j'ai mesuré sur Goole Earth) et on tourne à droite, c'est de suite là).

Le 3 décembre à 16h30, nous seront ensuite à la librairie Les Lettres du Temps,  19 rue de Campo-Formio (métro Campo-Formio ou Nationale), dans le 13ème, pour présenter les mêmes ouvrages.






Pour ce qui est du Régulateur (voir son blog dédié), après six numéros, il en reste deux en attente (Délirium très large et Quand Brigitte se rebiffe), mais on va marquer une pause, et passer à autre chose avec une nouvelle parution, au mois de mars 2017.
Mais c'est surprise.

vendredi 9 septembre 2016

Et si on arrêtait un peu avec le populisme ?



Le terme « populiste », dans la bouche des commentateurs politiques, est en France devenu péjoratif. C’est un qualificatif fort commode lorsqu’on veut balayer d’un revers du coude ceux qui ne marchent pas avec les thuriféraires de la pensée unique.
Un populiste, au départ, dans l'histoire, c’était une personne qui exprimait les attentes du peuple, en justifiant cela par le fait que les élites n’écoutaient plus la base.
Et nous sommes, en France, et depuis belle lurette, tout à fait dans ce cas de figure.
Nous avons des élites auto proclamées par les médias, qui sont aux mains de grossiums industriels qui veulent que rien ne change, et nous avons l’illusion de la démocratie parce que nous votons.
En fait, on nous vend toujours les mêmes à longueur de périodiques et de JT, et ceux-là, de droite ou de gauche, mènent, une fois élus, la même politique.
Les autres ? Ceux qui ne s’inscrivent pas dans la pensée unique ? Ce sont des « populistes ». Des démagogues, forcément.

Comme la maire de Rome, élue, mais que les partis traditionnels se régalent à dézinguer. Comme Mélenchon, vous pensez bien ma bonne dame, si ce qu'il propose était possible, y’a longtemps que des gens raisonnables l’auraient fait.
Comme les Lepen, notamment le père, qui critiquait, avec raison (sur ce point précis), l’establishment.
Tous des populistes ! C’est pratique…

Vienne le jour où les Français seront assez malins pour se dire qu’on les berne !
Ils voteront alors pour ceux qui abordent les questions sans idéologie, et cherchent les solutions aux problèmes structurels que nous rencontrons.
Un exemple qui me tient à cœur : il faut impérativement repenser la relation que nous avons avec le travail.
Le travail s'est raréfié, se raréfie et se raréfiera drastiquement dans les années qui viennent. Or, il y a des chômeurs, et des gens qui s’ennuient au travail, qui souffrent, même (ça s'appelle le bore-out).
Il faut partager le travail pour que tous ceux qui en veulent en aient un. C’est mathématique.
Il ne sert à rien de parier sur la croissance, ou de gérer les curseurs à la marge, il faut mettre en place une nouvelle société, plus juste, et qui mette l’humain en priorité.
Lorsque j’entends Hamon, Larrouturou, Mélenchon, je me dis qu’ils devraient faire équipe et proposer une nouvelle voie.
Mais seront-ils raisonnables ?

vendredi 17 juin 2016

Etre manipulé ? C’est moins grave quand on le sait.



Je ne vais apporter ma version des faits sur aucun de ces dossiers qui font l’actualité ces jours-ci. Ce serait ajouter de la confusion à la confusion. Que s’est-il passé à Necker ? Que vaut la loi sur le travail ? Qui sont les casseurs ? La CGT a-t-elle une responsabilité ?  Des suppressions de poste dans les hôpitaux sont-elles prévues ? La courbe du chômage s’inverse-t-elle vraiment ?
Toutes ces questions sont très controversées, mais ce dont nous pouvons être certains, c’est que nous sommes instrumentalisés par les médias aux mains des magnats de tout poil, ainsi que du pouvoir.
L’exemple du bris de vitre à l’hôpital Necker est criant. On peut dire tout et son inverse. Qui croire ?
Il est essentiel de garder son libre arbitre, de croiser les informations et de ne pas réagir émotionnellement.

L’instrumentalisation ne date pas d’hier. Je suis en train de lire un ouvrage de l’historien Olivier Blanc sur Olympe de Gouges (Des droits de la femme à la guillotine) paru aux éditions Taillandier en 2014.
Au fil des décennies, cette femme est passée par les statuts de courtisane, de femme légère, entretenue, ayant eu accès à l’écriture grâce à ses charmes, d’écrivain médiocre, d’exaltée, d’irresponsable, de féministe, de passionaria girondine et j’en passe.
La vérité, si elle existe, est un dosage beaucoup plus subtil que cela. Elle était une humaniste soucieuse de justice, plus préoccupée de ses messages que de leur style littéraire,  oublieuse (ou probablement inconsciente) des risques qu’elle prenait  à une époque où on montait à l’échafaud en deux coups les gros !

Peut-on faire confiance aux historiens ? C’est le titre d’un passionnant ouvrage dirigé par Jean Tulard (éditions PUF en 2006). La réponse est, de mon point de vue, non. Ou pas aveuglement.

Une fable, dans la Bible, raconte que deux hommes arrivent en ville. Ils parlent d’une grande maison, qu’ils ont trouvée belle, à l’entrée du village. Pour l’un, elle est bleue. Pour l’autre, elle est verte. Ils en arrivent à se disputer, et ils vont vérifier. C’est qu’ils n’étaient pas arrivés en ville par le même chemin. D’un côté, la maison est verte, de l’autre, elle est bleue.



Je recommande la prudence. L’info est partout, rapide, mondiale, pas toujours fiable. Moi, je lis le Canard Enchaîné, journal indépendant, qui peut se tromper, peut-être, mais sans intention de nous tromper. Ou alors, il faut multiplier les sources et se faire une opinion soit même.
Avoir conscience d'être instrumentalisé, c'est déjà l'être moins...

jeudi 16 juin 2016

Le français, c'est pas des claquettes !



Je l’ai dit, j’apprends le français pour pouvoir devenir correcteur des textes de mes contemporains. J’ai commencé par me plonger dans un ouvrage édifiant : Le dictionnaire Bordas des pièges et difficultés de la langue française, de Jean Girodet.
Chouette.
(Je me permets une digression (et pourquoi je me la permettrais pas, Totor, tu veux m’expliquer ?) : Révisez la langue française, c’est bien, mais corriger constamment son entourage est un mauvais réflexe. Mon épouse m’a envoyé un SMS, lundi soir, me disant qu’elle serait en retard, le traffic du RER étant perturbé. Je me suis autorisé à lui faire obligeamment remarquer qu’il n’y a qu’un f à trafic. C’était maladroit. Faut pas gonfler ma femme sur des détails, surtout quand elle est coincée dans les transports).
Donc, je révise mon français. J’en suis à la fin des B.
Et là, je tombe sur le mot « but ». Une difficulté de la langue française, le mot but ? 3 lettres de merde qui se permettent de constituer une difficulté ? De quoi ce ?

Une difficulté pour les footballeurs français, oui, qui ont du mal à trouver les cages dans cet Euro 2016, mais en français ! C’est à ne pas croire !
Détrompez-vous, le but est bien une difficulté de la langue française.

D’abord, on ne prononce le t final que dans « de but en blanc », sinon, le t final est seulement toléré devant une voyelle (« un but impossible ») ou lorsqu’il termine la phrase (« il a atteint son but »). Sinon, je ne veux pas l’entendre. C’est compris dans les rangs ?
On ne dit pas « le but final » ! C’est un pléonasme.
On ne dit pas « dans le but de » car si on était dedans, on l’aurait atteint ! Il faut dire « avec l’intention de ».
On ne dit pas « poursuivre un but », malheureux ! Un but est un point fixe, il ne se déplace pas, on ne peut donc le poursuivre. On dit « tendre à un but ».
On ne dit pas « remplir un but » car un but n’est pas un récipient, on dira « atteindre un but ».
Dans le bouquin, il n’est pas prévu l’expression « marquer un but », c’est peut-être pour cela qu’on a du mal à les inscrire avant les arrêts de jeu.

Bon, on aura compris que le français, c’est pas des claquettes…
Arrivé d’air chaud !

mercredi 15 juin 2016

Une nouvelle vie, bordel !



Nouvelles résolutions, ça va flinguer...
Ça y est, le pas est franchi, j’ai arrêté de faire dans l’informatique.
J’y ai passé 32 ans, dont 27 au service de l’IFRI  (Institut Français des Relations Internationales) qui vient de me lourder, à 3 ans de la retraite, pour externaliser mon activité. Sympa…
Je me retrouve donc à la maison pour revenir à mes premières amours, l’écriture.



Je vais devenir relecteur/correcteur de textes, et pouvoir écrire de façon plus suivie, continuer les polars, bien sûr, mais aussi reprendre d’autres ouvrages en cours, qui n’avançaient plus…
Et puis, j’ai un sujet de plus avec mon récent lourdage, "l’IFRI, l’envers des Sciences Morales"...
Pas sûr que ce soit un best-seller, mais ça me fera du bien, les psychanalystes appellent ça la catharsis.
Je vais pouvoir revenir plus souvent sur ce blog, et m’y répandre.
La suite un de ces jours...

En attendant, le récap de mes parutions :


TitreEditeurDateContexteISBN
Soupe FroideAO éditionsjuin-101ère édition en 2008ISBN 978-2-913897-17-5
Crimes entre parenthèsesAO éditionsmai-09ISBN 978-2-913897-08-3
Tirez pas sur le DabisteAO éditionsjanv-10ISBN 978-2-913897-15-1
Les piafs se planquent pour canerAO éditionsdéc-10Régulateur 1 ISBN 978-2-913897-21-2
Victoire par chaosAO éditionsdéc-10Régulateur 2 ISBN 978-2-913897-22-9
De la viande collée au murAO éditionsdéc-10Régulateur 3 ISBN 978-2-913897-23-6
Le Nirvana Ambré a encore frappéAO éditionsdéc-10Régulateur 4 ISBN 978-2-913897-26-7
Le Nirvana Ambré a encore frappé collectorAO éditionsdéc-10Régulateur 4 ISBN 978-2-913897-27-4
RimotisesAO éditionsavr-11CollectifISBN 978-2-913897-28-1
Achères hier et aujourd'huiAlan Suttonsept-12avec Roger MoutiersISBN 978-2-8138-0523-2
Danse avec les LoufsAO éditionsjuin-14Régulateur 5ISBN 978-2-913897-38-0
Flinguer le Président, c'est malAO éditionsjuin-14Régulateur 6ISBN 978-2-913897-39-7
Un petit noirAO éditionsmars-16CollectifISBN 978-2-913897-48-9

samedi 5 mars 2016

Me revoilou !

Purée, mon dernier article remonte au 15 décembre 2014, c'est dingue !
Il faut dire que je n'ai pas publié grand chose depuis, et que l'informatique (mon boulot) a pris le dessus, mais là, il y a de l'actualité.
Une nouvelle, dans le recueil collectif de quelques auteurs de notre écurie AO,
Il s'appelle Un Petit Noir, en référence à un bistroquet lyonnais (57 Montée de la Grande-Côte), sous le haut patronage de l'association "Dora-Suarez le Blog", qui s’intéresse aux polars noirs, très noirs.
Le plus à même d'en parler est encore l'éditeur AO-éditions.

Ma nouvelle "Barbouz'blues", raconte l'ESPT (état de stress post-traumatique) du Régulateur après qu'il soit allé faire le ménage dans un repaire d'islamistes sur les dents, prêts à passer à l'action. On y retrouve toute la tribu de la série, de Jackson à Brigitte en passant par Daniella et Boris.

Sinon, il y a aussi une nouvelle de Jacques Morize (le papa du commissaire Séverac - Le Fantôme des Terreaux et Crimes à la Croix-Rousse), de François Boulay (Pique rouge cœur noir) et de Philippe Setbon connu pour ses scénarios (Détective ou Mort un dimanche de pluie) et ses photos.
Des styles tous différents qui reflètent la diversité de goût du petit noir.