jeudi 31 août 2017

Corriger les textes, oui, mais jusqu'où ?



Une question se pose souvent au correcteur d’orthographe : comment rendre un texte ne serait-ce que correct, compatible avec les standards de la publication, sans qu’il perde de sa verve, de son cachet, son authenticité ?
Si on pousse la correction trop loin, au final, tout le monde va écrire de la même façon, non ?
Par exemple, lorsque Raymond Queneau nous parle des gendarmes hanvélo, l’image est jolie, pleine de poésie, mais c’est mal écrit. On ne dit pas « hanvélo », on ne dit pas non plus « en vélo », mais « à vélo ».
Heureusement que Raymond (permettez que je vous appelle Raymond) n’est pas tombé sur un correcteur casse-burne ! Autrement, adieu les médianoches gueulantes et le boucan somnivore ! Adieu les dukipudonctan ! Les trivelinades et alibiforains au panier ! Ah la la mais c’est que !
C’est pour cette raison que l’auteur et le correcteur doivent être sur la même longueur d’ondes.
Mon éditeur a été maintes fois confronté à mes facéties... Maintenant, il s’assouplit.
Par exemple, mon dada à moi, c’est les parenthèses. J’en mets partout.
Je connais les règles qui régissent ce caractère de ponctuation, mais je les malaxe un peu pour les adapter à ma pensée. Notamment lorsque je pars dans une digression…
Par exemple, dans Crimes entre parenthèses (justement), j’écris page 154 :

L’atavisme (faut que j’explique aux imbéciles (je sais qu’il y en a (c’est pour ça que je fais bien attention et que j’explique (même si (je le reconnais) ça ralentit l’action))))...

C’est mal.
D’autant que cette digression intervient au moment où l’on se demande si Diego (le héros s’appelle Diego) ne va pas passer sous les roues des cloportes métalliques (comprenez les bagnoles (parmi lesquelles un fourgon des pététés (j’avais une amie qui les appelait les fourgons de la mort))) en traversant impétueusement la rue pour rejoindre Clarine (ah, Clarine, belle comme un cœur (encore qu’un cœur, si je vous en montre un, vous allez trouver ça dégueulasse)) sur le trottoir d’en face.

Sûr, faut pas se gourer dans le nombre de parenthèses à refermer. Mais ce procédé permet de bien structurer sa pensée, et de bien se faire comprendre.
Et c’est pas le but, ça, quand on écrit, de se faire comprendre ?

vendredi 28 juillet 2017

Concours de nouvelles Nolim

Hello !

Je participe à un concours de nouvelles que j'ai connu grâce à Céline Laurent-Santran, une collègue d'écurie chez AO-Éditions et qu'on peut voir sur le site de récits brefs Short-Éditions.
Le concours Nolim se trouve sur le site Je deviens écrivain et ma nouvelle Un fait d'automne se trouve là :  http://www.jedeviensecrivain.com/nouvelles-concours/un-fait-dautomne/. Oui, je m'appelle kermitt_78, sur ce site, mais c'est bien moi, Daniel, d'ailleurs, y'a ma photo...

Mon histoire ce passe dans un camion-poubelle, c'est super cosy...
C'est encore une nouvelle extraite des Histoires lamentables que mon éditeur diffuse au compte-gouttes en bonus, depuis quelques temps*, à la fin ou avec mes romans : Donald après Danse avec les loufs ; Légitime régicide après Flinguer le président, c'est mal et Rame en rogne avec Et on tuera tous les méchants.

Bonne lecture !

* Mon éditeur m'a fait remarquer qu'on ne dit pas "depuis quelques temps" mais "depuis quelque temps".
C'est bien.
Comme quoi, même quand on est un correcteur de français chevronné, diplômé du CEC (Centre d'Écriture et de Communication), et qu'on a créé son entreprise de relecteur, on peut laisser passer des erreurs. Humilité, là encore...
N'empêche que mon éditeur sus-nommé, et nez-en-moins ami, reconnaît lui-même qu'il est un peu chieur.

dimanche 18 juin 2017

Très bon accueil pour ma dédicace au centre Leclerc d'Achères

On peut dire que le centre Leclerc est aux petits soins pour les auteurs locaux, et je remercie l'équipe managériale pour l'accueil qui m'a été réservé samedi 17 juin, toute la journée, au rayon librairie du centre commercial.



L'exercice avait quelque chose de périlleux. J'étais en effet devant l'entrée principale du magasin. Or, tout le monde ne vient pas pour acheter des livres, mais surtout pour faire ses courses de la semaine.
J'ai vu passer devant moi au moins 2 000 personnes  qui se moquaient totalement de ma dédicace, évidemment, et il ne servait à rien de les haranguer !
C'était donc une belle expérience d'humilité.
C'était aussi l'occasion de retrouver des amis perdus de vue et de discuter avec de nouvelles connaissances.
Expérience à renouveler !



vendredi 2 juin 2017


Dédicace le 17 juin
de 10 à 18 heures
dans la galerie de
Leclerc 
à Achères !

Je pourrai vous dédicacer mon dernier bébé, Et on tuera tous les méchants, mais également les polars du Régulateur, que vous auriez pu rater.

Le thème de Et on tuera tous les méchants
Un homme voit mourir d'un coup tous les emmerdeurs qui gravitent autour de lui, sans qu'il ait fait quoi que ce soit...
Mais la police trouve ça bizarre... 

A lire cet été sur la plage, ou à offrir pour la Fête des Pères, tiens, c'est le 18 !

mardi 9 mai 2017

Création d'un service de correction et de rédaction

Vers le site ExprimezVous
On est parfois trahi par sa propre langue !
Qu'on déclare sa flamme dans un poème plein de verve et d'émotions ; qu'on envoie une lettre de motivation pleine d'emphase à une entreprise ; qu'on veuille faire publier son chef-d’œuvre par un éditeur, on a envie de ne pas laisser traîner de coquilles, de fautes d'orthographe, de maladresses, de lourdeurs ou d'erreurs de typographie.
C'est pour cette raison que je propose à ceux qui veulent être sûrs de leur écriture un service de relecture et de correction.
Également, on est souvent porté par la fièvre d'écrire, mais on ne sait pas par quel bout prendre la chose. C'est un autre de mes services, à la même adresse, le soutien à l'écriture.

Je vous invite à visiter le site tout neuf : http://www.danielsafon.fr.

samedi 11 mars 2017

Le Safon nouveau est sorti !
Ce n'est pas un Profession Régulateur, c'est un roman à mi-chemin entre policier et ésotérisme.
Le ton est toujours léger, même si les thèmes abordés avec humour peuvent donner à penser...
Et on tuera tous les méchants est sorti début mars.

Des séances de dédicace seront sûrement prévues, mais en attendant, on peut commander sur le site de l'éditeur, AO éditions, ou m'envoyer un mail à danielsafon@gmail.com.

Qu'arrive-t-il à Ken, le narrateur ? Depuis quelques jours, les ennuis pleuvent sur lui sans discontinuer.
De quoi fantasmer d'éliminer tous ces « méchants » qui le persécutent.
Et si soudain le rêve devenait réalité ?
Mais n’est pas serial-killer qui veut !



Effectivement, si tous les emmerdeurs qui vous entourent viennent à décéder en 24 heures, il est difficile de faire croire à la police que vous n'y êtes pour rien !  

dimanche 4 décembre 2016

Dédicaces dans le 13ème

Une dédicace bien sympathique, hier, aux Lettres du Temps,  rue de Campo Formio, avec un accueil chaleureux des libraires, et un public qui a pris plaisir, je crois, à discuter et à flâner parmi les étalages féconds en pépites et trouvailles du responsable Karim.
A renouveler, sans doute, car Les Lettres du Temps finit par devenir un des repaires (et un des repères aussi) des éditions AO sur Paris !